Que la propagande militaire israélienne tente de justifier l’injustifiable est une chose mais il est inadmissible que des médias si prompts à donner des leçons de déontologie par ailleurs, nous assènent avec ce que les Grecs appelaient Argumentum ad baculum, soit la raison du plus fort, accordant exagérément la parole aux Israéliens qui se servent de fausses preuves fabriquées par leur machine de propagande
Grâce à l’adjudant PUJADAS, l’armée israélienne fait comme chez elle à France 2.
Le sous officier de réserve Fabrice DROUELLE qui officie à France Inter sous le commandement de Philippe Val grand défenseur des droits de Tsahal à tuer les bougnoules à keffieh, se lâche carrément et justifie l’assassinat des pacifistes qui ont fait « la sourde oreille et qui n’ont pas respecté les injonctions de l’armée israélienne ».
Au second tour, je ne voterai pas pour cette gauche dont l’humanisme s’arrête aux frontières de la Palestine. Tant que le parti socialiste continuera de soutenir l’Etat d’Israël et de faire la promotion de son armée criminelle et de ses dirigeants, ses candidats aux élections et leurs alliés ne verront pas l’ombre de l’ombre de mon bulletin de vote. Dimanche, je resterai chez moi.
La polémique lancée par le ministre de l’Agriculture n’est qu’un énième relent du débat sur l’identité nationale, où la désignation d’un "péril communautariste" cache un "prétendu péril arabo musulman".
L’autorité s’est complètement discréditée depuis l’empoisonnement de Yasser Arafat, par les prises de positions de ses responsables durant et après la guerre contre Gaza, jusqu’à l’approbation dernièrement par Mahmoud Abbas de la construction du MUR par l’Egypte pour renforcer le blocus contre Gaza et la récente participation de Salam Fayadh, le « premier ministre de cette autorité », à la conférence annuelle de Hertzeliya sur la « sécurité nationale israélienne » qui a condamnée la résistance.
Et on n’est pas déçu. Mieux vaut s’accrocher, en effet, pour ne pas tomber de son fauteuil lorsqu’on entend David Pujadas déclarer que le journalisme « souffre d’abord de conformisme et de mimétisme ». On retrouve cependant vite un discours plus familier lorsqu’il explicite ce qu’il veut dire par « conformisme » : « L’idée que par définition le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’Etat, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. »