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Publié sur "Vive le feu"

La nausée

"Le Communisme du XXIe siècle", le nouveau vomi de Renaud Camus
lundi 26 février 2007

Attention, ça pue !

Renaud Camus, l’homme qui aime compter les juifs de Radio France, vient de sortir un nouveau bouquin qu’il a intitulé « Le communisme du XXIe siècle », certainement en hommage à la formule de son ami Alain Finkielkraut, un autre passionné qui, lui, préfère compter les nègres. Renaud Camus, un clone d’Oriana Fallaci, la moustache en plus (Pas les couilles, Fallaci prétendait aussi en avoir), fait encore plus fort et plus répugnant. Démonstration :

Publié par "Vive le feu"

Renaud Camus, "Sans Crainte Des Tabous"

(Si vous avez l’estomac fragile : prévoir, avant lecture, des sacs en papier.)

1. Renaud Camus vient de publier un "pamphlet", dont l’éditeur estime que "Renaud Camus est l’un des plus grands écrivains de sa génération". Déjà, c’est pas rien. Mais le mieux, c’est quand même que Renaud Camus écrit "sans crainte des tabous". C’est une sérieuse garantie d’iconoclasme : ça devrait lui valoir au moins une critique élogieuse dans "Le Point".

2. Ce pamphlet se présente sous la forme d’un recueil de textes - quatre, en tout.

3. Le premier texte a pour titre : "La deuxième carrière d’Adolf Hitler". C’est mignon. Il s’agit, en résumé, d’une mise en pièces de ce que Renaud Camus appelle, avec l’élégance des vrais poètes, "la société ultra-antiraciste post-hitlérienne". C’est, si vous préférez, une longue imprécation anti-antiraciste, qui permet à Renaud Camus de lâcher, par exemple, ces menus propos sur l’urbanisme des banlieues :

"Construirait-on à Clichy-sous-Bois comme on construit avenue Paul-Doumer, de toute façon, je ne suis pas sûr, pour ma part, qu’après quatre ou cinq ans ce ne soit pas l’aspect boumedieno-bouteflikien qui l’emporte ; et que les ascenseurs, sociaux ou pas sociaux, fonctionnent tout à fait comme il faudrait".

C’est joli, hein ? C’est un assez bon début, pas vrai ? J’aime beaucoup, pour ma part, "l’aspect boumedieno-bouteflikien". Mais vous allez voir : la suite n’est pas mal non plus.

4. Deuxième texte (qui donne son titre au recueil) : "Le communisme du XXIe siècle". Extrait :

"Une bonne chose qui restera de la pénible "affaire Finkielkraut" du début de l’année 2006, c’est l’heureuse expression de Finkielkraut lui-même selon laquelle l’antiracisme serait - sera, est déjà, sans doute - "le communisme du XXIe siècle". Cette métaphore polémique, je la trouve pour ma part extrêmement éclairante et féconde, et j’en suis très reconnaissant à son auteur, comme de nombreux autres bienfaits".

Quand deux penseurs de renommée interplanétaire se rencontrent, que font-ils, d’après vous ? Ils se lèchent, et comptent les (dizaines de) millions de morts que l’antiracisme fera dans le siècle. Passons.

5. Troisième texte : "Que va-t-il se passer ?" Là, je vous préviens : on attaque le dur. Le très, très lourd. Le très, très gerbant, également. (J’essaie de ne pas trop commenter, parce qu’il me semble que la prose dégueulasse de Renaud Camus se suffit à elle-même.) Ca commence comme ça :

"Au lendemain des événements du 11 septembre 2001 on vit beaucoup à la télévision française un prêcheur musulman du (...) "Londonistan", qui déclarait à qui voulait l’entendre (...) que la Grande-Bretagne allait devenir un pays musulman (...) Ces déclarations retentissantes produisirent un certain effet, sur le moment, mais à titre de provocation (...) Avec quelques années de" recul, cependant, elles ne paraissent plus si dépourvues de vraisemblance - mais ici je ne pense pas spécialement à la Grande-Bretagne : plutôt à l’Europe en général, et bien sûr à la France".

Les ami(e)s, nous voilà prévenu(e)s : la France et l’Europe seront bientôt des terres musulmanes. Explication (accrochez-vous) :

"L’islamisation progressive est d’abord portée par la démographie, dans un double aspect : l’immigration d’une part, les taux de reproduction inégaux d’autre part. L’islam, très imparfaitement bien sûr, mais assez étroitement tout de même, est lié à certains groupes ethniques ou nationaux qui fournissent depuis trente ans les plus gros contingents de l’immigration. Les musulmans représentent donc, en proportion, une partie sans cesse croissante (mais jamais sérieusement évaluée) de la population. Or cette proportion croît d’autant plus, et d’autant plus vite, que selon toute apparence (même si c’est impossible à vérifier) leur taux de reproduction est plus élevé, voire beaucoup plus élevé, que celui de la plupart des autres parties de la population".

Le musulman, on l’aura compris, se reproduit comme un lapin, et nous submergera bientôt : cela, bien sûr, justifie que Renaud Camus vomisse des considérations abjectes. Il écrit, par exemple, que :

"Des pans entiers et sans cesse s’élargissant de la France et de l’Europe ressembleront de plus en plus et ressemblent déjà à ce qui s’observe dans les contrées où l’islam est traidtionnellement implanté ; et tout particulièrement, bien sûr, s’agissant de la France, dans celle de ces contrées (à prédominance arabe (ou berbère), d’où sont originaires la plus grande part des populations transplantées".

Renaud Camus précise, pour le cas où nous aurions mal compris son message :

"C’est le rapport "arabo-musulman" à l’espace, (...) à la ville, à l’immeuble, au hall d’immeuble, à la tuyauterie, au trottoir, au regard, à la salive, à l’objet, au détritus, au travail, à la femme pour l’homme, à l’homme pour la femme, au corps, à la vie humaine, à la sexualité, à l’homosexualité, à la politique, à la loi, à la parole, au pacte social et ainsi de suite, qui s’imposera de plus en plus largement. Des villes comme Alger ou Gaza, des pays comme l’Algérie, la Tunisie ou la Palestine, des scènes de rue comme celles qui s’observent à Ramallah ou à La Mecque, des systèmes économiques et d’économie parallèle, des taux de chômage, des répartitions de l’aide publique tels qu’en connaissent le Maroc ou la Jordanie, des modes de gouvernement comme ceux de la Syrie, de l’Egypte ou encore une fois de l’Algérie, peuvent sans doute nous donner une beaucoup plus juste idée de ce qui va advenir en France que l’étude attentive et docte du "modèle danois" ou du "paradigme blairien"".

Avouez que j’ai bien fait de vous conseiller de vous munir de sacs en papier ? Gardez-les : ça continue crescendo. Rien ne semble pouvoir limiter Renaud Camus, dans ses hideuses divagations.

6. Quatrième et dernier texte : "Pire que le mal". Renaud Camus estime là que certain(e)s de ses compatriotes ont, comme lui, entrevu que :

"Le peuple français, ou du moins ce que naguère on appelait de la sorte, pourrait bien devenir un peuple sans Etat, comme les Tibétains ou les Kurdes, et peut-être un peuple soumis".

Soumis, j’espère que vous avez suivi, aux Arabo-musulmans. Ces compatriotes sont parfois tentés, toujours d’après Camus, de se tourner vers des "remèdes" inefficaces. Par exemple :

"Faire beaucoup d’enfants".

(Comme les Arabo-musulmans, qui, rappelez-vous, se reproduisent à la vitesse du son.) Mais c’est une mauvaise médication, nous révèle Renaud Camus, car :

"Ceux qui soutiennent ou préconisent les politiques natalistes avec l’espoir de contribuer ainsi à la défense des caractères spécifiques du peuple français oeuvrent en fait, à leur corps défendant, pour le résultat exactement inverse, puisque ces politiques sont et ont été de longue date l’un des plus puissants incitatifs qui soient à l’immigration de masse et à la contre-colonisation".

Notez cela. "Contre-colonisation". N’est-ce pas joli ? Lancé, Renaud Camus restitue alors, sous une forme condensée, vingt ans de propagande frontiste. Et crache :

"Les populations des autres continents n’en reviennent pas d’apprendre qu’il est en Europe des pays, et notamment la France, où l’on est - disons le mot, car c’est à peu près ce qu’elles comprennent, et elles n’ont pas tort - payé pour faire des enfants ; et plus on en fait plus on est payé, en allocations directes d’une part mais aussi en avantages de toute sorte".

L’Arabo-musulman se reproduit comme une bête pour nous piquer notre pognon. Renaud Camus continue :

"Et ces populations lointaines sont bien plus surprises encore de se voir révéler que ce système merveilleux n’est en aucune façon réservé par la France (qui n’en aurait pas le droit) aux citoyens français, mais que tout le monde peut en bénéficier, à condition d’avoir un permis de séjour, et encore n’est-ce pas strictement indispensable, bien loin de là : faire des enfants sur place, au contraire, peut grandement faciliter l’obtention de documents administratifs et ouvre déjà, en soi, de nombreux droits, ne serait-ce que pour les enfants eux-mêmes, pour commencer. Comment ces populations ne rêveraient-elles pas d’accourir vers pareil inimaginable Eldorado, et tout spécialement lorsque leurs traditions culturelles, religieuses et familiales, les portent à des fratries de huit, dix, douze, quand ce n’est pas quinze ou vingt enfants ? Quitte à avoir de toute façon des progénitures de pareille ampleur, mieux vaut, indubitablement, tâcher de les mettre au monde et de pourvoir à leurs besoins en France plutôt qu’en Algérie, au Togo, au Mali ou au Burkina-Faso".

Soufflez. Renaud Camus, qui ose tout, s’empresse de préciser, après avoir ainsi erré, que Le Pen est, lui aussi, un remède "impossible". Le Pen, certes, "est peut-être (...), hélas, l’homme politique français des trente dernières années qui, globalement, a eu le plus souvent raison". Explique Renaud Camus. Mais pour autant, avec Le Pen, ça va pas être possible. Alors que, par exemple, Philippe de Villiers ne serait "pas impossible". (Ca change tout.) Cependant Camus l’avoue : certain(e)s de ses ami(e)s auraient préféré un candidat "plus proche". Par exemple : "Alain Finkielkraut". Las : il ne s’est pas manifesté...


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